Comment protéger un escalier pendant des travaux ou une construction ?

Vue du dessus d’un escalier moderne en bois clair et rampe vitrée

Que l’on réalise des travaux d’embellissement, de rénovation ou d’agrandissement, il est nécessaire de bien protéger son logement pour éviter toute dégradation. C’est particulièrement le cas de l’escalier qui, une fois endommagé, peut être difficile voire impossible à réparer.

Comment protéger son escalier en bois, fer forgé ou béton durant des travaux ou une construction ? Suivez le guide !

Pour résumer, pour protéger un escalier durant des travaux, il est nécessaire de bien le nettoyer puis de placer un dispositif de protection (couverture, bâche, protection auto adhésive, tapis) ajusté et solidement fixé. Pour les escaliers en bois, il est possible de vitrifier, vernir ou lasurer les marches et contremarches pour limiter les dégradations.

Pourquoi faut-il protéger un escalier durant des travaux ?

Que l’on possède un escalier en bois, béton, fer forgé ou recouvert de moquette, il est essentiel de le protéger durant tout travaux ou chantier de construction pour plusieurs raisons :

  • Le risque de rayures et éclats lié à des chocs est très élevé
  • La poussière et les produits manipulés peuvent générer des tâches indélébiles
  • L’usure due aux allées et venues des ouvriers peut être accélérée
  • Des marches glissantes peuvent compromettre la sécurité des artisans
  • Réparer un escalier endommagé coûte TRÈS cher sans garantie de retour à l’état d’origine

Comment protéger les marches et les contremarches d’un escalier efficacement ?

Pour protéger temporairement les marches et contremarches d’un escalier durant des travaux, plusieurs solutions existent :

  • Le vernissage ou la vitrification : pour les escaliers en bois, la pose d’un vernis permet de renforcer et d’étanchéifier le matériau. Cette technique présente toutefois un inconvénient : des fissures peuvent apparaître si le bois “travaille” trop
  • La lasure : une seconde option pour les escaliers en bois. La lasure a l’avantage d’imprégner le bois en profondeur évitant tout craquèlement, mais la pellicule recouvrant la surface est moins épaisse. Cette technique est surtout utilisée en extérieur
  • Les tapis : des tapis ou couvre-marches sont disponibles dans le commerce et peuvent protéger un escalier en fer forgé, béton ou bois à condition d’être à la bonne taille et solidement fixés
  • Les protections auto adhésives : faciles à mettre en place, elles peuvent être découpées pour épouser les surfaces qu’elles protègent, qu’il s’agisse d’un escalier, des sols ou même des meubles (notre solution favorite)
  • Les couvertures et bâches de protection : utilisées par les professionnels du bâtiment, elles isolent contre les chocs et autres éclaboussures
  • Le "bouclier" d’escalier : ce protecteur de surface antidérapant est fixé à l’aide d’un adhésif. Il est adaptable à différentes tailles de marches et protège de l’eau, de la peinture et des salissures
  • Le carton : sans aucun doute la solution la moins chère… et la moins fiable. Pour être utilisés comme protections, les cartons doivent être en excellent état, solidement attachés et changés dès qu’ils sont troués (suivez notre guide pour savoir où trouver des cartons presque neufs gratuitement)

Dans tous les cas, avant la pose de tout dispositif de protection, prenez le temps de bien nettoyer votre escalier. En effet, des rayures pourraient se former par friction de petits cailloux ou salissures entre l’escalier et le dispositif de protection. Cela favorisera par ailleurs une meilleure adhérence des solutions de protection nécessitant du scotch.

Et si la place vient à manquer sur le chantier, gênant la circulation et les mouvements, vous pouvez envisager la location d’un garde-meuble pendant vos travaux. Vous pourrez y déposer armoires, commodes, électroménager, tableaux, chaises ou tables.

Une solution simple, pratique et peu coûteuse, particulièrement pour celles et ceux qui appréhendent de vivre dans une maison en travaux.

Vue sur les pièces vides d’une maison aux murs blancs, escalier ancien en bois au second plan

Quelles protections choisir pour une rambarde ou une rampe d’escalier ?

Pour protéger une rambarde ou une rampe d’escalier durant des travaux, on se dirigera autant que possible vers du matériel professionnel tel que des cornières en carton ou des protèges rampes en mousse. Peu onéreuses, elles sont également très simples à installer, ne nécessitent généralement pas d’adhésif et sont réutilisables.

Vous pouvez bien sûr essayer de fabriquer un équivalent vous-même en gardant toutefois en tête qu’un bon ajustement est la clé.

Quelles sont les erreurs à éviter quand on protège un escalier ?

Si protéger un escalier durant des travaux semble intuitif, certaines erreurs peuvent compromettre à la fois la sécurité et l’efficacité du dispositif :

  • Utiliser un adhésif inadapté : certains adhésifs puissants peuvent laisser des marques, voire arracher le vernis ou la peinture. Privilégiez l’utilisation d’un adhésif de masquage spécial travaux pour pouvoir le retirer facilement
  • Choisir une protection glissante : une bâche en plastique non fixée peut représenter un danger pour votre escalier mais surtout pour les personnes. Veillez à ce que la protection utilisée soit antidérapante ou très bien arrimée
  • Négliger les angles : les arêtes des contremarches par exemple sont tout aussi exposées aux chocs et rayures que le reste. Protégez-les au même titre que les marches
  • Ne pas vérifier l’état des protections : suivant le dispositif choisi, il sera parfois nécessaire de le replacer, le recoller, voire de le changer durant les travaux. Un contrôle régulier évite les accidents
  • Sous-estimer la qualité de la protection nécessaire : si l’escalier est très fréquenté ou que des matériaux lourds circulent, une simple bâche ne suffira pas. Choisissez un dispositif réaliste, même si celui-ci est un peu plus onéreux

Rechercher mon box

Évaluez la taille de votre box

Grâce à notre simulateur ultra simple d'utilisation

A lire également

3007(Appel gratuit)